
Chapitre non publié
Cet article est en réalité un chapitre de « La Fleur De Vie » qui a été retiré à la relecture et n’a jamais été publié.
Je le reproduis ici car, il n’est pas tout à fait une fiction et ce qui y est retranscris est certainement très proche de notre réalité.
« …Ils avaient établi qu’on pouvait classer les produits alimentaires en trois familles.
La première famille regroupait les produits frais non transformés récoltés et vendus sur place dans un temps très court de l’ordre de quelques heures. Ces produits étaient généralement d’une fréquence vibratoire élevée mesurée en moyenne à 5.2 pétales de La Fleur De Vie©. On les trouvait généralement sur les marchés ou bien ils étaient cultivés, récoltés et consommés par leurs producteurs eux-mêmes. On les trouvait un peu partout sur la planète mais presque exclusivement dans les campagnes.
La seconde famille était celle des produits « dits » frais mais distribués par la grande distribution au terme de chaînes logistiques pouvant durer plusieurs semaines, ils citaient en exemple les fruits et légumes industriels ou les fruits tropicaux que l’on trouve au rayon frais de tous les supermarchés de la planète.
Ces produits ont une qualité vibratoire de 2.6 pétales de La Fleur De Vie©, on les trouve majoritairement en zone urbaine dans les rayons des supermarchés.
La troisième famille regroupait les produits transformés tels que conserves, sodas, plats cuisinés, surgelés, mais aussi toutes les viandes. La fréquence vibratoire de ces produits était mesurée à 0.7 pétales de La Fleur De Vie©.
Deposit avait ensuite établi la synthèse suivante qui mettait chaque famille de produits en perspective des clients, de leurs habitudes de consommations, des pays, des filières de production et des budgets publicitaires.
Les clients avaient été regroupés selon la pyramide des besoins ou pyramide de Maslow.
Une première conclusion était que les industriels de l’agroalimentaire et de la grande distribution unissaient leurs efforts pour inciter les clients à consommer des produits dont le seul intérêt était de remplir leurs usines et de maximiser leurs profits, mais que la qualité vibratoire de ces produits n’entrait à aucun moment en ligne de compte.
Leur arme principale était la publicité et leur cible principale, les pays les plus riches et ceux en voie de le devenir.
Deposit© exposa les résultats concernant les prix de vente, ils avaient comparé le panier moyen dans tous les pays et arrivait aux conclusions suivantes :
Les produits de qualité vibratoire supérieure coûtent en moyenne au consommateur quatre pour cent plus cher que leurs homologues de grande marque à bas niveau vibratoire et trente-cinq pour cent plus cher que leur concurrent low cost à bas niveau vibratoire dans un même réseau de distribution.

Au chapitre suivant, Deposit© détailla les six conclusions des expériences menées dans les cinq laboratoires qu’ils avaient missionnés
1-Les produits alimentaire fraîchement récoltés sont mesurés à six pétales s’ils ont été cultivés naturellement, au fil du temps ils vont perdre ces pétales, plus ou moins rapidement selon les variétés de produits. Tout se passe comme si le produit était vivant pendant quelques temps après sa récolte puis dépérissait jusqu’à mourir. Donc plus le temps entre la récolte du produit et sa consommation sera court et plus grandes seront ses qualités vibratoires pour le consommateur.
2-Les produits qui ont fait l’objet de traitements chimiques durant leur croissance présentent un taux vibratoire moins élevé que leurs homologues cultivés de façon naturelle, le plus souvent de l’ordre de quatre pétales, et leur dégradation au fil du temps est de trois à quatre fois plus rapide que celle d’un produit cultivé naturellement.
3-La transformation mécanique d’un produit naturel comme de le presser pour en extraire le jus ou de le cuisiner fait immédiatement baisser son taux vibratoire entre deux et quatre pétales.
4-L’environnement dans lequel sont stockés, transportés ou transformés les produits peut faire varier leur taux vibratoire d’un pétale.
5-Certaines personnes ont la capacité d’élever ou de réduire volontairement et temporairement le niveau vibratoire d’un produit d’un à deux pétales.
6-La méditation régulière a pour effet d’élever le taux vibratoire des individus qui s’y adonnent de l’ordre de deux pétales.
Deposit© projeta ensuite sur l’écran une vidéo tournée dans l’un des laboratoires. Sur le modèle de l’expérience du jus d’oranges qu’Alexia avait faite à Pierre quelques semaines plus tôt, l’expérience avait été reproduite de manière plus scientifique sous la forme d’un protocole qui multipliait les mesures et faisait varier un à un tous les critères indépendamment les uns des autres.
Le protocole était de se rapprocher de la méthode de production actuelle utilisée par l’industrie agroalimentaire pour le premier échantillon et de faire varier le choix du fruit d’origine, d’utiliser la même technologie pour en extraire le jus mais de faire varier les conditions de cette opération.
Les deux échantillons seraient ensuite stockés une semaine, le premier sans précaution particulière, le second en atmosphère musicale.
Enfin, chaque matin un magnétiseur passerait élever le niveau vibratoire du second échantillon.
Plusieurs fois par jour et durant une semaine on mesurait le niveau vibratoire de chacun des échantillons. Les résultats attestaient que l’échantillon produit de manière habituelle était mesuré à un pétale par La Fleur De Vie©, alors que le second échantillon était mesuré à quatre pétales.
Enfin, quelques centaines de volontaires avaient participé à des batteries de tests croisés en aveugle au cours desquels ils jugeaient des qualités gustatives de trois jus d’oranges, le premier fraichement pressé, le second était celui qui avait été produit et stocké dans les meilleures conditions de l’expérience, et le troisième était celui qu’on trouvait sur les étagères des supermarchés.
Les volontaires avaient noté sur une échelle d’un à dix les qualités gustatives de chaque jus d’orange, il en ressortait que le jus d’orange frais avait été noté à huit sur dix, le jus d’orange dont on avait pris le plus grand soin à six sur dix et le jus d’orange industriel à deux sur dix.
A la fin de la vidéo, Pierre prit la parole et reformula sa compréhension « Si j’ai correctement compris ce qui vient d’être présenté, il est possible d’améliorer sensiblement la qualité des produits que nous commercialisons en partant de denrées de meilleure qualité, en réduisant la durée entre leur transformation et leur consommation, en prenant soin de leurs conditions de stockage et en disposant de magnétiseurs dans les espaces de vente. »
Deposit confirma la compréhension de Pierre mais rappela également qu’à ce stade, rien ne définissait ni ne qualifiait ce que mesurait La Fleur De Vie©, personne ne pouvait attester qu’un produit de vibration plus élevée présentait un quelconque bénéfice pour le consommateur.
Les expériences se poursuivraient sur différents types de produits et les plans d’expérience en cours ne manqueraient pas d’alimenter d’autres réflexions dans les semaines qui suivraient.
Per souriait, il avait lui-même réalisé de nombreuses expériences similaires qu’il résuma fort simplement en disant
« Mère nature nous fournit tout ce qu’il nous faut quand il le faut, sachons-nous en régaler en l’état et sur le champ »
Pour Pierre et Alexia, il était évident que leur entreprise et bien d’autres avaient au fil du temps remplacé cet adage paysan si plein de bon sens par un autre du genre « Le profit de notre entreprise est notre priorité et son impact sur nos clients n’est qu’un effet secondaire ».
